Débat autour de pratiques alternatives développées par des groupes de paysans

Le sujet a été introduit par :

Jean-Claude Balbot paysan dans le Finistère et  administrateur d’ « INPACT » et de la «  FNCIVAM ».

« La nécessité de  « produire autrement » pour sortir des impasses ou des nuisances graves dans lesquelles conduit « le modèle dominant intensif », fait l’objet d’un consensus apparent de plus en plus large dans la société française. Et pourtant rien ne change en termes de politiques publiques ! La dégradation de la « qualité » des produits et surtout des territoires, des espaces, du tissus  social, avec les pertes d’emplois qualifiés tout au long des filières agricoles et alimentaires est aujourd’hui évidente. Et pourtant la véritable évaluation de l’impact des politiques publiques dans cet état de fait, n’est absolument pas conduite! Logiquement, en conséquence, les politiques publiques, dont la PAC, ne changent pas d’orientation et continuent d’accompagner une orientation des systèmes de production et des filières destructrice d’emplois, de valeur ajoutée, de revenu et d’environnement. C’est à partir de ces constats que pourtant des paysans développent individuellement et collectivement, et avec un certain nombre de succès,  des pratiques alternatives ».

 

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