Les marges de manœuvre du gouvernement français dans la PAC à la lumière de l’expérience allemande

« La perte de compétitivité de notre agriculture par rapport à celle de l’Allemagne», voici un thème qui occupe une place de plus en plus importante dans les propos des leaders agricoles Français. On se désole de la concurrence allemande et des nombreux dangers qui guettent les filières animales en France. On ne retient des décisions allemandes que la nécessité d’importer en France leurs turpitudes Bolkestein en baissant les salaires.

N’y a-t-il pas d’autres enseignements à tirer sur la stratégie de filières, la régionalisation des aides ou la façon d’interpréter la législation sur les énergies renouvelables ou l’environnement.

Autrement dit, peut-on s’autoriser en France à construire des stratégies nationales efficaces qui correspondent au contexte et aux besoins des agriculteurs et des IAA ou des consommateurs ?

 

Parallèlement on ne cesse de répéter que tout se décide à Bruxelles et que les Ministres Français de l’agriculture n’ont plus aucun pouvoir. Et si on y regardait de plus près !

 

Le sujet a été introduit par Lucien Bourgeois économiste, membre de l’académie d’agriculture qui vient de sortir dans le dernier numéro de la Revue Politique et Parlementaire : « L’agriculture française et le syndrome allemand ». Il a été illustré enrichi d’apports complémentaires d’économistes des filières animales.

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